Andrew Bird, un drôle d’oiseau
Il commence au violon par quelques pincements de cordes sans cohérence apparente. Imperturbable, il égrène lentement chaque note jusqu’à ce que la mélodie apparaisse, inattendue et soudain évidente, limpide. Le moment est alors venu pour qu’il pose sa voix fragile en s’accompagnant avec un glockenspiel (sorte de xylophone).
Andrew Bird qui a accédé à la notoriété grâce à ses collaborations avec Jeff Buckley, m’accompagne musicalement depuis plusieurs semaines et continue à m’émerveiller.
Il fait partie de ces artistes avec lesquels on noue une complicité dont on sait qu’elle durera longtemps et passera par dessus les modes.
Improvisateur inspiré et adepte de l’oversampling, un procédé qui consiste à enregistrer ses mélodies et à poser ensuite des sons, c’est en concert
que cet américain donne la pleine mesure de son talent.
Note : 8/10
http://www.npr.org/templates/story/story.php?storyId=100059244&sc=nl&cc=mn-2
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