05 janvier 2012

Quand la peur tient lieu de projet pour la France

Le discours qu’a prononcé François Hollande hier soir traduit parfaitement mon sentiment sur ce qui sera la stratégie de Nicolas Sarkozy durant toute la campagne des présidentielles : agiter les peurs.

Le Président-candidat faute d’un bilan un tant soit peu présentable, s’applique à mettre dans la tête des Français que la sagesse leur commande de se résigner, d’abandonner tout espoir face au péril qui nous attend si jamais la France ne prolongeait pas son bail avec lui. A cet égard, son discours des vœux avait été un modèle de dramatisation et je suis certain qu’il ne va pas s’arrêter là.

Ses snipers (JF Coppé, N Morano,…) rabâchent qu’il serait dangereux de changer de capitaine dans la tempête. C’est précisément le contraire qu’il faut faire : en 2012 il faut changer de capitaine parce que le bateau est d’ores et déjà échoué.

Hier, président du tout est possible le voilà devenu le candidat de l’impuissance politique.

Il est grand temps que se referme la parenthèse du Sarkozysme pour que la France retrouve confiance en ses forces et que de nouveau se dessine pour notre pays un horizon de justice et d’espérance.

Commentaires

Revenant de loin dans le temps - et donc avec un retard accumulé impressionnant et inqualifiable, une bonne et heureuse année à toi.

N.

Écrit par : Nicolas Sabatier | 11 janvier 2012

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