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29 août 2007

De la vidéosurveillance

554865b78c5724ad2cec21fefaa0f14d.jpgLe ministère de l'intérieur, dans le même temps qu'il réduit les effectifs de police à Tourcoing et les laisse insuffisants à Lille ou globalement dans la métropole, annonce qu'il veut développer la vidéosurveillance. Ici aussi, remplacer l'homme par la machine... Les socialistes demeurent favorables à une police de proximité, qui connaisse les quartiers, les habitants. Pour autant, la vidéosurveillance constitue un appui intéressant pour les forces de l'ordre. ne manque plus que les effectifs : en 2002, Tourcoing avait 450 policiers, aujourd'hui seulement 380. Cela peut surprendre mais c'est à cause du discours récurrent d'un certain ministre de l'intérieur (aujourd'hui appelé à d'autres fonctions). A force on y croirait mais les résultats ne sont pas là.

A Tourcoing, la majorité de gauche, conscient des problèmes d'insécurité, d'incivilité dans certains secteurs de la ville n'a pas hésité à les équiper en vidéosurveillance depuis plus de 15 ans. Ce dispositif de surveillance installé au commissariat de Tourcoing a fait l'objet de dépenses uniquement par la ville alors que, comme vous le savez, la sécurité publique est un pouvoir régalien, cela veut dire qu'il relève de la responsabilité de l'Etat. Peut-être que derrière ces annonces, l'Etat soutiendra les efforts d'investissement de la ville dans ce domaine. En effet, la municipalité développe encore son réseau au fur et à mesure des besoins qui se font sentir. Nous avons également investi dans un système d'enregistrement qui aide la police dans ses enquêtes, ce fût le cas récemment sur trafic de stupéfiants. Je veux d'ailleurs redire ici que Jean-Pierre BALDUYCK, tout comme moi, tient viscéralement à ce que le poste de surveillance des écrans soit à la Police Nationale. C'est une question d'efficacité. C'est aussi une question de budget : si la ville doit embaucher des personnes pour surveiller les écrans, le coût sera important. L'Etat dioit assumer ses missions. Pour notre part, nous préférons aujourd'hui développer les emplois et les actions de la ville en direction des enfants, de l'éducation, du sport et des personnes âgées.

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